9 JUILLET

SAINTES MARIE HERMINE DE JESUS ET COMPAGNES, MARTYRES

 

Qui sont ces sept FMM qui le 9 juillet 1900 ont donné leur vie pour Celui et ceux qu’elles aimaient ?

Marie Hermine de Jésus, Maria della Pace, Maria Chiara, Marie de Ste. Nathalie, Marie de St Just, Marie Adolphine, Marie Amandine.

 

Qui étaient-elles ?

Sept femmes comme nous, venant de différents pays, envoyées en Chine pour le service de leurs frères et sœurs pour lesquels, le 9 octobre 2000, les autorités chinoises ont décidé de les envoyer en Chine.

Sept religieuses animées du désir de servir Dieu, l’Eglise, la mission avec leurs dons, leurs limites, leur tempérament, leur histoire.

Sept Franciscaines Missionnaires de Marie ayant une caractéristique commune: le désir immense d’ouvrir leur vie à l’Esprit et de répondre jusqu’au bout à l’appel de Dieu.

Elles ont été béatifiées le 24 novembre 1946 à Rome par le Pape Pie XII et canonisées le 1er octobre 2000 à Rome par le Pape Jean Paul II.

 

(Jn 15,13 – 17)

Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande

  

Méditation

Les martyrs nous invitent à faire silence,

à tendre l’oreille du cœur

pour écouter leur voix.

Peut-être nous disent-ils que…

 

La Vie est en deçà et au-delà de cette vie.

Vérité simple, et puissante, capable

de transformer cette vie…

 

Il y a des valeurs pour lesquelles on doit être prêt à donner sa vie, parce que c’est à cause d’elles que la vie vaut la peine d’être vécue.

 

Donner sa vie, c’est aimer jusqu’au bout : aimer l’ami et l’ennemi, la victime et le bourreau.

Parce que qu’aimer c’est croire en la personne :

c’est croire qu’en chaque homme, en chaque femme, il  y a l’image de Dieu.

 

La Pâque du Christ, son passage à travers la mort pour que naisse la vie, est le seul paradigme pour vivre une vie véritable ;

c’est la seule logique pour annoncer la Bonne Nouvelle et sauver le monde ;

Ouvrez les yeux et voyez les « passions » d’aujourd’hui, les martyrs d’aujourd’hui : victimes innocentes de la logique de la violence et des différents pouvoirs.